eaux fortes aquatintes, Etching |   L'estampe art MajeurL'Estampe , un art majeur, trop peu connu,
Passage Verdeau, rue lafayette, marché de l'odeon, rue de seine, quelques endroits privilégiés pour connaître l'estampe.
L'estampe: vernis dur, vernis mou, pointe sèche, aquatinte, manière noire, autant de technique pour s'exprimer avec une plaque de cuivre ou de zinc.
La plaque s'élabore lentement, d'abord une idée, un dessin, esquisse sur le vernis, l'acide (eau forte) puis la lente élaboration de l'aquatinte, du grattage pour les valeurs hautes, un premier tirage et beaucoup de patience pour arriver à l'effet désiré.
La passion m'a prise depuis fort longtemps, ce fut d'abord la collection d'estampe, la lecture des journaux, puis je me suis décidé à compléter ma formation artistique dans un atelier de gravure du 18 eme arrondissement. Le plus économique c'est la plaque de zinc. La plaque doit être nettoyée au blanc d'espagne, je les achète prés du métro République, rue du pont aux choux. Une fois propre, il y a deux possibilités, ou chauffer la plaque pour y faire fondre le vernis, c'est délicat car il ne faut pas créer d'épaisseur, ou passer du vernis liquide. Attendre que le vernis soit sec et faire le dessin. On peut reporter un dessin à partir d'un calque ou dessiner directement et à l'envers sur la plaque. Une glace disposée devant la plaque permet de voir le dessin à l'endroit. Lorsque que le dessin tracé avec une pointe est terminée, la plaque est introduite dans un bain d'acide nitrique diluée 1+9 pour du zinc, 1+4 pour du cuivre. On peut utiliser le perchlorure de fer qui est moins nocif. Il ne faut pas oublier de protéger également l'autre côté de la plaque.
L'attente peut être d' un quart d'heure environ, on doit faire des essais, la température ambiante est importante, 20 degrés c'est correct.
Une fois le travail de l'acide effectué, on retire le vernis avec un chiffon imbibé de white spirit. ceci si l'on veut terminer à l'aquatinte dans le cas où l'on veut faire une eau forte ou vernis dur au trait, il faut continuer à graver sans retirer le vernis, jusqu'à obtention de l'effet désiré.
Pour l'aquatinte, on fait fondre de la colophane sur la plaque nettoyée, il en résulte une multitude d'irrégularités. Les surfaces que l'on ne veut pas voir attaquées par l'acide sont protégées par le vernis que l'on étale au pinceau. Quand le vernis est sec, on trempe la plaque dans le bain d'acide. Aprés un quart d'heure comme pour la première opération, on enlève la plaque, la colophane est nettoyée avec un chiffon imbibé d'alcool à bruler, le vernis avec du white spirit. On termine le travail au moyen d'un brunissoir en grattant les parties que l'on veut éclairer. Le travail doit se continuer jusqu'à obtention de l'effet désiré, cela peut durer quelques semaines.
Pour la manière noire, il faut ce que l'on appelle un berceau, qui est un espèce de peigne recourbé, munie d'une multitude de dents, ce berceau est "bercé" sur la plaque pour obtenir une infinités d'aspérités, il faut passer ce berceau pendant vingt heures pour un bon résultat. Au 19eme siècle les artistes faisaient faire ce travail aux gardes républicains en repos. une fois bercée, la plaque peut être grattée avec le brunissoir pour réserver les blancs.
Une technique encore plus simple mais qui demande plus de dextérité est la pointe sèche qui consiste à graver directement sur la plaque sans vernis, les barbes qui correspondent au cuivre repoussé sont fragiles et pour faire plusieurs impressions , il faut faire aciérer la plaque. L'aciérage est une opération d'électrolyse qui recouvre la plaque d'une fine couche d'acier et rend la gravure trés résistante donc capable de beaucoup de passage à la presse.
Enfin, la technique royale c'est le burin, mais cette technique n'est pas à la portée d'amateur tant il faut travailler longtemps et régulièrement pour obtenir un résultat. On travaille le burin avec une plaque de cuivre, le trait est obtenu en repoussant un burin. Les courbes sont difficiles à obtenir, les maladresses sont légions.
Après ce travail il faut imprimer, pour cela une presse est indispensable. L'encrage se fait avec de la pâte d'encre, on peut mélanger l'encre pour l'assouplir avec de l'huile. Pas trop. L'encre est étalée avec des "poupées", petites touffes de tulle que l'on trouve chez Charbonnel (terme technique : tarlatane) prés de Notre Dame de Paris. Une fois l'encre étalée, il faut l'essuyer avec du papier style papier journal jusqu'à ce que la plaque brille, le travail est achevé en passant la paume de la main avec du blanc d'espagne.
Il faut ensuite prendre du papier pour la gravure qui sera humidifié dans un bain d'eau et égoutté . On pose la plaque sur la presse, puis le papier correctement calé dessus, puis on procéde au tirage. Le travail est à refaire pour obtenir le résultat voulu, c'est pourquoi on trouve des épreuves avec divers tirages (cf Pissaro ou Laboureur ou Jacques Villon)
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|  | J'aimais me promener dans ces bois de Marolles très tôt lorsque la nature n'était pas encore dérangé par les promeneurs. On y rencontre des renards, des sangliers, des chevreuils et des lapins. |
|  | Ce prolongement de la mer, à l'instar des Abers du finistère nord, abrite les anciens bateaux du musée marin de Douarnenez.
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|  | Il y faisait froid, encore de la neige. Je me souviens du pain qu'on y trouvait, je n'en ai jamais trouvé d'aussi bon et pourtant cela fait longtemps |
|  | | Souvenir d'enfance. |
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|  | Bonsai mort, eau forte, j'aime cette forme.
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|  | J'avais pris une photo de cette usine en réhabilitation actuellement, lorsque je l'ai prise elle semblait fonctionner encore, en tout cas des fumées s'en échappaient, une lumière traversait la partie supérieure qui donnait à l'ensemble un caractère insolite. |
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| | |  La robe |  | | Crayon |
|  Nu |  | | Croquis à l'encre de chine |
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|   | Nicolas, mine de plomb |
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